lundi 15 septembre 2008

La tournée du papacadémie


Voici ci-dessus un bon article sur la venue du pape en France. Vous pouvez retrouver l'auteur sur son propre blog. Source à la fin du message. Bonne lecture...


REMBALLE TON PAPE !

Les 12, 13 et 14 septembre prochain, le Pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger) sera pour la première fois en France, invité par Nicolas Sarkozy. Cette présence du Chef du Vatican, cautionnée par l’Etat français, est inacceptable et constitue une attaque contre le mouvement social pour plusieurs raisons.



Une attaque contre la séparation de l’Eglise et de l’Etat

Par cette invitation, Nicolas Sarkozy confirme sa position sur une « laïcité positive » qui ne devrait pas avoir « le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes ». Il n’hésite pas à promouvoir l’intrusion de la pensée chrétienne dans les affaires publiques quand il dit que « dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ». Malgré les protestations, la rentrée prochaine verra « l’éducation civique » remplacée une « l’instruction civique et morale » aux relents de catéchisme républicain et d’obéissance aveugle aux règles. N’oublions pas aussi qu’en 2007, Christian Vanneste, député UMP-CNI du Nord, a envoyé à des établissements scolaires l’ouvrage « Homme et femme, il les créa », condamnant les théories de l’évolution et l’homosexualité.

Il y a une persistance des liens structurels entre Etat français et autorité vaticane. Le Président de la République a accepté le titre de chanoine. Christine Boutin, actuelle ministre du logement et de la ville, est nommée depuis 1995 au Conseil Pontifical pour la famille du Vatican, et son cabinet ministériel compte un prêtre, Jean-Marie Petitclerc. Ces exemples constituent une attaque contre la laïcité instituée par la loi.



Une attaque contre les femmes

Les propos à l’encontre des femmes et de leurs droits tenus par l’Eglise catholique en général, et par Benoît XVI en particulier, sont rétrogrades, sexistes, misogynes et lesbophobes. Dans sa lettre aux évêques de l'église catholique sur la collaboration de l'homme et de la femme dans l'église et dans le monde, il semble nécessaire à Ratzinger de rappeler les paroles prêtées à Dieu envers Eve, suite au prétendu « péché originel » : « Le désir te portera vers ton mari, et celui-ci dominera sur toi » (Genèse, 3, 16).

La supériorité divine des hommes sur les femmes organise la société dans toutes ses sphères : Ratzinger ajoute que « les femmes qui le désirent librement pourront consacrer la totalité de leur temps au soin du ménage […], tandis que celles qui désirent avoir d’autres activités pourront le faire, avec des horaires adaptés, sans être mises devant le choix de devoir sacrifier leur vie de famille. » A l’heure où les femmes occupent une large part des emplois précaires et consacrent une majorité du temps qu’il leur reste au travail domestique gratuit, Benoît XVI tient à leur rappeler leur place : le foyer et la famille. La famille, défendue par Ratzinger, est surtout le premier lieu de la violence domestique.



Une attaque contre le droit à la contraception et à l’avortement

Le catéchisme de l’Eglise catholique perdure : « le plaisir sexuel est moralement désordonné quand il est recherché pour lui-même, isolé des finalités de procréation et d’union. »

Puisque la norme est que sexualité et reproduction soient intimement liées, c’est tout d’abord au droit à l’avortement que l'Eglise catholique s’en prend. Des milliers de femmes meurent chaque année dans les pays où l’avortement est illégal. Là où il est légalisé, le droit des femmes à disposer de leur corps est attaqué sans relâche. En France, où 40 % des femmes avortent une fois dans leur vie, les services hospitaliers qui le pratiquent sont de moins en moins financés, sous l’influence d’un lobbying actif de l’Eglise catholique. Cette dernière promeut également l’extension de la clause de conscience – le droit des médecins à refuser de pratiquer l’avortement notamment – et indique qu’il s’agit d’un devoir.



Une attaque contre nos vies : le pape complice de la propagation du VIH

L’Eglise catholique s’en prend globalement à la majorité des moyens de contraception, y compris le préservatif qui permet de se protéger de nombreuses maladies sexuellement transmissibles et, notamment, du virus du Sida (VIH).

Dans un contexte mondial où la pandémie du VIH progresse et fait des ravages, continuer d'interdire des méthodes de protection des vies humaines, comme le préservatif, qui sont simples, peu coûteuses et efficaces est criminel.



Une attaque contre le droit de choisir son genre et sa sexualité

La Bible condamne l’homosexualité et Ratzinger décrit « l’inclination particulière de la personne homosexuelle » comme « un comportement intrinsèquement mauvais du point de vue moral ».

Par ses propos, l’Eglise permet de légitimer toutes les discriminations et violences commises envers les lesbiennes, gays, bisexuel-le-s, transexuel-le-s et intersexes (LGBTI). Elle fait perdurer un ordre moral qui condamne à la sous-citoyenneté toutes celles et ceux qui ne veulent pas s’y conformer. Cet ordre suppose qu’il n’existe que deux genres, « naturellement » déterminés par deux sexes, hommes et femmes nécessairement complémentaires, niant ainsi l’existence des personnes transgenres, transsexuelles et intersexes.



Une attaque contre la solidarité et les luttes sociales

A propos des immigré-e-s, le Pape a souligné que quiconque leur apportait son aide devait le faire « dans le respect de la loi faite pour assurer le bon déroulement de la vie sociale. » On voit que quand il s’agit de gens que la police rafle et emmène en centre de rétention, les capacités de protestation de l’Eglise catholique ne se sont pas beaucoup améliorées depuis la Seconde guerre mondiale.

Mais, plus globalement, Benoît XVI tient à envoyer un message clair contre l’émancipation : « il serait criminel de prendre les éléments de la piété populaire et de les orienter vers un plan de libération purement terrestre, lequel se révèlerait rapidement comme rien d’autre qu’une illusion ». Pour tous et toutes les opprimé-e-s, pour tous ceux et celles qui voudraient lutter pour voir leur situation s’améliorer ou qui aspirent à un monde meilleur, il suffirait de courber l’échine pour pouvoir atteindre le bonheur… mais seulement après la mort.




Nous sommes contre la violence et les discriminations de l’Eglise.

Nous sommes pour le droit de faire ce que nous voulons de notre corps, sans avoir à répondre à une norme, à une esthétique, qu’elle soit religieuse, sociale ou idéologique. Nous sommes pour le droit de choisir nos sexualités, sa/son/ses partenaires. Nous réaffirmons que l'accomplissement des femmes ne passe pas par la maternité, qu'elle n'est pas un destin biologique mais doit rester un choix.

Nous exigeons :

- que l’Eglise ne s’immisce pas dans la politique,

- que l’Eglise arrête de faire des déclarations criminelles,

- que les gouvernements français mettent tout en place pour s’affranchir de l’idéologie catholique,
- le libre accès et la totale gratuité des moyens de contraception et de l’avortement.





Signataires : Marche Mondiale des Femmes (MMF), Panthères roses, Alternative libertaire (AL), Offensive libertaire et sociale (OLS), Scalp , Collectif National Droits des Femmes (CNDF), Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception (CADAC), Collectif libertaire de Bourges, Coordination des Collectif Unitaires pour une Alternative au Libéralisme de l'Hérault, Coordination Femmes égalité, Scab (Suisse), Fédération Sud-PTT, Ligue du droit des femmes, Mouvement Français pour le planning familial (MFPF), Dones D'Enllac (Catalogne), Collectif de pratiques et de réflexions féministes "Ruptures", Réseau féministes "Ruptures", Act-Up - Paris, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) - Marseille, Union Syndicale Solidaires, Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie (ACTIT), SOS sexisme, National Secular Society (Angleterre), Espoirs de femmes, Coordination égalité, Les Alternatifs, Mix-Cité - Paris, Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), Gauche Alternative 67, Initiative féministe européenne (IFE) - France, Maistatezitte (Italie), Les amis de la commune
par RTP


Source : http://remballe-ton-pape.over-blog.com/

jeudi 11 septembre 2008

Mère Teresa au pilori !


Ce n'est pas à cause que.. Mais parce que...

Je pense que quand on veut vraiment aider les autres (se sacrifier pour eux), il faut avant tout se démarquer de toute appartenance idéologique ou philosophique... Afin d'éviter le raccourci, d'en devenir l'icône, d'être récupéré. Le calcul est facile et évident : Si je crois en dieu et que je fais le bien (encore faut-il définir le bien), cela voudra dire aussi : parce que je crois en dieu, je fais le bien...

Ce n'est pas l'appartenance idéologique qui compte, mais ce que l'on fait. Alors pourquoi l'imposer au lieu de la garder pour soi ? Combiner prosélytisme et actes sociaux devrait être sévèrement réprimandé !

Il n'est pas logique que l'on puisse d'un coté rendre service et de l'autre vendre sa camelote...



Trouverait-on acceptable qu'un médecin qui fait de la politique disse que la consultation est offerte par le parti socialiste ?

Non ! (enfin, peut-être que oui, si on est du PS)

Alors pourquoi accepter le missel sur le chevet des orphelins ?

Tout organisme caritatif devrait commencer par mettre de coté leur conviction religieuse afin de ne pas influencer une personne qui est en position de faiblesse...

Mère Teresa est le meilleur exemple... Sous le couvert de ses bonnes actions (il faut le dire vite), elle en profitait pour assoir son conservatisme religieux nauséabond .

Mère Teresa existe, j'ai marché dedans !

Voici un article du monde assez explicite... Bonne lecture...

Le Monde diplomatique


Archives — Novembre 1996

CENSEUR DES PAUVRES, AMIE DES RICHES
Mère Teresa, une sainteté médiatique

« LES saints, écrivait George Orwell en1949, devraient toujours être jugés coupables, jusqu’à ce qu’on ait prouvé leur innocence. » La carrière de Mère Teresa suggère l’inverse. Alors que la plupart des personnalités publiques voient leur réputation jugée à la lumière de leurs actes, Mère Teresa, elle, voit ses actions évaluées à l’aune de sa réputation. Une réputation de sainte, généreuse, dévouée à la cause des pauvres et des damnés. Deux exemples récents. En novembre 1995, la population irlandaise dut décider, par référendum, d’abroger l’interdiction du divorce. L’Irlande était le seul Etat européen à maintenir cette interdiction. Or le pays négociait alors avec les protestants d’Ulster, lesquels redoutaient qu’un accord avec Dublin ne débouche sur un plus grand contrôle de leurs vies par le clergé catholique. En partie pour les rassurer, la plupart des partis irlandais appelèrent à voter « oui » au référendum. Le scrutin promettait d’être très serré (en définitive, le « oui » l’emporta par 50,3 % des suffrages). Mère Teresa, qui n’est pas irlandaise, appela à voter « non ». Quelques mois plus tard, elle accordait un entretien à un magazine américain, Ladies Home Journal (1), lu par des millions de femmes au foyer. Interrogée sur son amitié pour Lady Diana, princesse de Galles, et sur le divorce imminent dans la famille royale britannique, Mère Teresa n’hésita pas à expliquer, parlant du mariage : « C’est bien que ce soit fini. Personne n’était vraiment heureux. » On le voit, avec Mère Teresa, les pauvresses ont droit à des sermons sur la morale et sur l’obéissance, les princesses bénéficient de tous les pardons et de toutes les indulgences. Aucun journal ne releva ces déclarations contradictoires. Le faire eût terni l’image flatteuse de la « sainte médiatique ». Pourtant, le contraste entre théorie et pratique en dit long sur Mère Teresa. Voici quelques autres faits, complaisamment passés sous silence. En 1981, Mère Teresa se rendit à Haïti pour y accepter la Légion d’honneur, la plus haute distinction du pays. Elle la reçut des mains de la famille Duvalier, qu’elle remercia par un discours enthousiaste, expliquant que le dictateur Jean-Claude Duvalier - « Bébé Doc » - et sa femme Michèle non seulement « aimaient les pauvres », mais étaient « adorés d’eux »... Quelques années plus tard, en 1990, Mère Teresa se rendit en Albanie, pays dont ses parents étaient originaires (elle est née à Skopje, capitale de la Macédoine). Elle n’eut aucun scrupule à déposer une couronne de fleurs sur la tombe de l’ancien dirigeant stalinien, Enver Hodja, fondateur de l’un des régimes les plus répressifs des Balkans. Elle en déposa même une autre, à Tirana, au pied d’un monument « à la gloire de la Grande Albanie », qui comprend, aussi, le Kosovo (région de Serbie), l’Epire du Sud (situé au nord de la Grèce) et la zone ouest de la Macédoine (Etat indépendant). De nombreux Albanais se déclarèrent choqués de la voir s’afficher aux côtés de la veuve de l’ancien dictateur et ne rien dire sur les violations des droits de l’homme. En 1992, Mère Teresa intervint lors du procès de M. Charles Keating, l’un des plus grands fraudeurs de l’histoire financière des Etats-Unis. Son escroquerie aux caisses d’épargne lui avait permis de mettre la main sur 252 millions de dollars, volés principalement à de petits épargnants. M. Keating, qui avait auparavant mené campagne contre la pornographie, avait offert à Mère Teresa 1 250 000 dollars ainsi que l’usage de son avion privé. En échange de quoi, la « sainte médiatique » n’avait pas hésité à user de son prestige pour aider M. Keating. A tel point que lorsque Mère Teresa envoya une lettre réclamant la clémence du tribunal pour un homme qui « a beaucoup fait pour aider les pauvres », l’un des procureurs répondit en lui demandant de restituer l’argent qui lui avait été versé (et qui provenait du vol). Toujours trop innocente pour pouvoir détecter la malhonnêteté des autres, elle refusa. « Multinationale missionnaire » S’IL est évident que Mère Teresa a du temps à consacrer aux riches et aux puissants, qu’en est-il de son souci proclamé pour les pauvres et pour les faibles ? Le bilan n’est pas aussi clair qu’on l’imagine. Des médecins britanniques et américains ont, par exemple, relevé le niveau très aléatoire des pratiques médicales dans les petites cliniques de Calcutta de Mère Teresa : pas d’antalgiques, des seringues lavées à l’eau froide, un régime alimentaire redoutable pour les patients et une attitude très fataliste à l’égard de la mort. Cela ne s’explique pas par le manque d’argent. Les comptes de son ordre religieux (catholique), les Missionnaires de la charité, ne sont pas publics, mais chacun sait que d’énormes sommes ont été recueillies, qui suffiraient largement à assurer le fonctionnement d’une clinique convenable de Calcutta. En revanche, Mère Teresa a évoqué sa fierté d’avoir ouvert 500 couvents dans 101 pays, « sans compter l’Inde ». L’argent offert par les donateurs pour soulager la souffrance des pauvres aurait-il alors été utilisé par la « multinationale missionnaire » pour faire du prosélytisme religieux ? Et en faveur de quelle théologie ? Mère Teresa défend une version très intense et très simplifiée du fondamentalisme chrétien. Adoptant une approche traditionnelle du stoïcisme et de la résignation, elle assimile la souffrance des pauvres à un don de Dieu. Sur les murs de la morgue dont elle s’occupe à Calcutta, on peut d’ailleurs lire l’inscription : « Aujourd’hui, je vais au Ciel. » Assez logiquement, Mère Teresa critique avec fermeté tout projet politique qui lutte contre l’injustice et les inégalités, et a exprimé sa sympathie à l’égard des catholiques conservateurs d’Amérique latine et d’Europe. Non seulement elle condamne fermement l’usage de contraceptifs, mais elle a proclamé qu’elle n’accepterait jamais de « confier un enfant à un parent adoptif ayant auparavant consenti à un avortement ». D’ailleurs, dans le discours qu’elle a prononcé en 1979, au moment de recevoir le prix Nobel, elle a présenté l’interruption volontaire de grossesse comme le « principal danger menaçant la paix mondiale »... On ne sera donc pas surpris d’apprendre que Mère Teresa n’a cessé, au sein de l’Eglise, de prendre le parti du pape Jean Paul II contre la « théologie de la libération » et autres « hérésies progressistes ». Elle a d’ailleurs expliqué : « Il y a quelque chose de très beau à voir les pauvres accepter leur sort, le subir comme la passion du Christ. Le monde gagne beaucoup à leur souffrance. » Et puisque les pauvres seront toujours parmi nous, pourquoi en effet ne pas les utiliser pour illustrer des contes moraux ? Mais comment comprendre qu’une femme aux opinions presque médiévales soit également admirée par le monde des laïcs et par la communauté des dévots ? L’une des explications est que de nombreux Occidentaux, pleins de mauvaise conscience à l’égard de la misère du tiers- monde, sont trop heureux de déléguer le devoir de charité à quelqu’un d’autre. Et, ayant consenti à cette délégation-abandon, ils ne souhaitent pas examiner de trop près les motifs et les actes de ce représentant ambulant de leur conscience soulagée. Contre l’avortement et la contraception MÈRE TERESA peut donc asséner avec tranquillité - comme elle l’a fait plus d’une fois - qu’ « il n’y aura jamais trop de bébés parce qu’il n’y a jamais trop de fleurs ou d’étoiles », sans pour autant que les partisans de la planification familiale s’en offusquent. En septembre 1996, le Congrès américain lui a accordé le titre de « citoyen honoraire », une distinction que seuls avaient obtenue avant elle William Penn et son épouse (fondateurs de l’Etat de Pennsylvanie), Winston Churchill et Raoul Wallenberg. Au cours d’une saison électorale pourtant dominée par la question de l’avortement et par la mise en cause du pouvoir (au demeurant très exagéré) de la droite religieuse, le vote du Congrès fut unanime. En janvier 1980, à Calcutta, Mère Teresa nous fit visiter le petit orphelinat qu’elle venait d’ouvrir. Même si cet établissement ne réduisait pas de manière radicale l’immensité des problèmes de la ville, le projet était attachant. Alors que la visite de l’orphelinat s’achevait, elle agita soudain le bras et m’expliqua : « Vous voyez, c’est comme ça qu’au Bengale nous luttons contre l’avortement et la contraception. » L’aveu avait le mérite de la franchise : l’objet de l’activité de Mère Teresa, qui n’a jamais cherché à dissimuler son soutien à une idéologie dogmatique, tient en effet davantage du fondamentalisme conservateur que de préoccupations humanitaires. Mère Teresa a toujours fait preuve d’ostentation dans le choix de ses protecteurs, à la fois riches, autoritaires et sans scrupules. Certains de ses défenseurs rappellent que Jésus lui- même était mal entouré. Métaphore pour métaphore, on peut aussi affirmer que le soutien qu’une opinion publique sceptique et matérialiste continue, en dépit de tout, d’accorder à Mère Teresa est, en soi, une sorte de... petit miracle.

Christopher Hitchens.



Christopher Hitchens
Journaliste, auteur de The Missionary Position, Verso, Londres, 1995. A paraître en français en décembre, sous le titre Le Mythe de Mère Teresa, Dagorno, Paris, 1996.

(1) Ladies Home Journal, New York, avril 1996.
Édition imprimée — novembre 1996 — Page 32

mardi 24 juin 2008

Jésus-Christ a existé ? la bonne blague...

Bonjour à tous,

Vous trouverez un forum concernant ce sujet à cette adresse :

http://forums.lesoir.be/index.php?showtopic=10665


Aucune preuve digne de ce nom !

L'arnaque est énorme... Plus c'est gros et plus ça passe...

Le fond des religions, ce n'est que le pouvoir... La forme utilisé est le spirituelle. La seule forme possible, le seul prétexte valable... Pour pouvoir agir sans être jugé... Par des hommes.

Jugez-vous même est allez faire un tour sur le forum du soir...

Bien à vous,

Votre dévoué

vendredi 14 mars 2008

Le discordianisme... l'autre unique Vérité



Comment une plaisanterie ce transforme en religion.













Le Discordianisme... L'homme a vraiment beaucoup d'imagination... Aujourd'hui, comme hier (si vous voyez ce que je veux dire).

Le discordianisme est une religion basée sur le chaos inventée vers la fin des années 1950 en Amérique. Elle est décrite à la fois comme un canular déguisé en religion, et comme une religion déguisée en canular, à moins que ce ne soit une religion déguisée en canular déguisé en religion, ou l'inverse. Ses principes de base sont le rejet du réductionnisme et du dualisme voire même de la falsifiabilité, ce qui pourrait la rapprocher du postmodernisme. Elle fait aussi usage de koans comme certaines tendances zen.

Cette religion est surtout répandue aux États-Unis, et la quasi-totalité des textes discordiens sont écrits en anglais. Le Discordianisme n'est pas tant une religion qu'un ensemble hétéroclite de traditions tournant autour d'une philosophie Zen mêlant toutes les mythologies et tous les paradoxes que veulent bien y verser les participants.


Toute les informations sur : http://evilloop.com/principia.discordia.html

A condition que vous ayez du temps à perdre...

Pastafarisme... La vérité !



Avez-vous entendu parlé du Pastafarisme ? C'est la nouvelle religion, qui détient La vérité... Si ce n'est vrai, ils ont au moins le sens de l'humour (eux)

Une religion à avaler sans modération...

Voici ce qu'en dit Wikipédia :

Le pastafarisme (Flying Spaghetti Monsterism ou pastafarianism en anglais) est une parodie de religion créée pour protester contre la décision du Comité d'Éducation de l'État du Kansas de permettre au dessein intelligent d'être enseigné dans les cours de science au même titre que la théorie de l'évolution. Cependant, les pastafariens (jeu de mot sur le mouvement rastafari) affirment que leur croyance est une vraie religion, et non un simple canular, ou une protestation. Cette affirmation est bien entendu prise au second degré par les non-pastafariens : quel que soit leur credo, ils y voient une parodie constructive contre l'obscurantisme.

Cette « religion » est depuis devenue un phénomène d'Internet, rassemblant de nombreux adeptes du Monstre en Spaghettis Volant (Monstre de Spaghetti Volant en québécois, ou encore Pastafaray selon le Culte réformé de la Pasta) qui affirment avoir été touchés par « Son Appendice Nouillesque » (ou « Nouilleux ») et louent le nom de leur « Maître Nouillesque » comme étant la seule vraie religion. Le pastafarisme est principalement l'invention de Bobby Henderson, un diplômé en physique de l'Université d'État de l'Oregon

Historique

En juin 2005, Bobby Henderson a soumis une lettre ouverte [1],[2] au Comité d'Éducation du Kansas en réponse à la décision de ce dernier d'accorder un temps d'enseignement du dessein intelligent égal à celui de la théorie de l'évolution par sélection naturelle dans les classes de biologie. Il a demandé que les théories pastafariennes se voient attribuer un temps d'enseignement égal aux autres. Peu de temps après, il a reçu des réponses de remerciement de trois membres sympathisants du comité, ainsi qu'un quatrième message de mise en garde comme quoi « c'est une offense sérieuse de railler Dieu ».

Les mois suivants, le trafic sur le site d'Henderson a augmenté régulièrement. La popularité du site a explosé en août, quand l'histoire du Monstre en Spaghettis Volant a été relatée dans divers blogs et des sites d'actualité en ligne comme Fark.com. Les médias traditionnels ont suivi. Le pastafarisme a reçu aussi le soutien de quelques universitaires, dont l'anthropologue spécialiste des religions Susan Johnston, qui a précisé les attributs du Monstre, à la fois mâle et femelle, « avec des appendices nouillesques et deux boulettes de viande rondes qui représentent clairement les seins de la grande déesse maternelle. »

Henderson note sur son site que le président des États Unis d'Amérique, George W. Bush et le sénateur Bill Frist ont publiquement soutenu l'enseignement des théories non-évolutionnistes.

Dogmes religieux

* Un être invisible et omniscient appelé le Monstre en Spaghettis Volant a créé l'univers en incluant une montagne, un arbre et un « midget » (midget signifie nain en anglais, et est défini par le pastafarisme comme un petit humain dont les proportions sont considérées médicalement normales) et ce en un seul jour, ce que les pastafariens considèrent comme un avantage par rapport au christianisme.

* Tous les signes démontrant la validité de la théorie de l'évolution de Darwin ont été posés par le Monstre en Spaghettis Volant afin de nous faire croire en sa validité.

* Le réchauffement climatique est une conséquence directe du déclin de la population de pirates comme le « prouve » un graphique [1] montrant la corrélation inverse entre la population de pirates et la température moyenne sur Terre. C'est pour cette raison que le costume officiel du pastafarien est l'habit de pirate.

* Les prières adressées à Sa Nouilletée se terminent généralement par Ramen (parodie de Amen, sachant que les Rāmen sont des nouilles japonaises) et le souhait à un autre pastafarien peut être adressé comme suit : « Puisse Son appendice nouillesque vous toucher » (May He touch you with His Noodly Appendage) ou « Que la Pasta soit avec vous » (May the Pasta be with you)

* Lorsque quelqu'un éternue, le pastafarien répond par « Pesto » qui a la même consonance que la version chrétienne « Bless you ».

* Le paradis promis à la fin de leurs jours contient pour les pastafariens un volcan de bière ainsi qu'une usine de strip-teasers/euses selon les goûts de chacun.

* Bobby Henderson est le prophète incontesté du pastafarisme.

* Le vendredi est une journée sacrée où il est de mise de manger des pâtes, et c'est aussi un jour de congé. Les pastafariens luttent pour la reconnaissance de ce droit à pratiquer leur religion.

* Les adeptes du Culte réformé de la Pasta croient que Pastafaray serait né d'une Nouille Primitive elle-même issue d'un substrat originel dénommé la Pasta. Parmi ces adeptes, les Maîtres Pasta (« ceux qui ont la parfaite maîtrise de leur Pasta ») pratiquent la Pastrologie, un « art divinatoire ancestral ».

Dérision quand tu nous tiens...



Voir le site officiel en anglais : http://www.venganza.org/

Un site en français : http://site.lesdoigtsbleus.free.fr/monstre_spaghettis.htm

samedi 8 mars 2008

Première tombe athée


Le courage de ses convictions :








Elle se trouve au nouveau cimetière de Saint-Cyprien. En parcourant les cimetières de France, on trouve sur les tombes, un certain nombre de symboles, d'abréviations et d'inscriptions funéraires, révélateurs des options philosophiques ou religieuses du défunt. Mais à notre connaissance il n'existait jusqu'à présent aucune tombe portant un signe ou une inscription indiquant sans ambiguïté que le défunt était athée. Etant athée M. Ballester veux finir sa vie en accord avec lui-même et être enterré comme un athée qui a le courage de ses convictions. Afin d'être sûr qu'à sa mort les choses se passeront telles qu'il les a voulues, il a fait construire sa tombe de son vivant. La tombe est en granit du Tarn. Sur la stèle au-dessous de son nom Louis Ballester, il a fait graver en lettres d'or sur fond noir le mot Athée. Assuré d'être inhumé selon ses volontés la personne concernée nous a dit que quoi qu'il puisse maintenant lui arriver elle pouvait mourir tranquille.

Le 20.02.2008 la ministre de l'intérieur a adressé aux maires de France, une circulaire pour leur recommander d'aménager des carrés confessionnels dans leurs cimetières, c'est à dire "des espaces regroupant les défunts de même confession". Ce texte était très attendu paraît-il par les communautés juive et musulmane, parce que les carrés juifs sont pleins et qu'il n'existe pas beaucoup de carrés musulmans. Etant athée et laïque et ayant côtoyé durant toute sa vie des chrétiens, des juifs et des musulmans M. Ballester dit n'avoir aucune raison de vouloir s'en séparer à sa mort. Il a donc fait faire sa tombe au milieu des autres, sans chercher à savoir de quelle religion seraient ceux qui seront enterrés autour de lui. Les convictions de M. Ballester lui font honneur et s'il est exact qu'il est le premier, on peut penser que beaucoup d'autres cogitent déjà et sont prêts à l'imiter.

C.L

dimanche 2 mars 2008

J'avoue

J’avoue, j’avais un problème avec les croyants.

J’en ai peut-être encore un, mais ce n’est plus le même.

Quel était ce problème ?

Ce petit air supérieur tapi au fond de leur coeur, cette façon de vous soupirer insufflant l’autorité du silence ; d’une commissure discrète des lèvres, d’une petite étincelle au fond de leurs yeux. Leur façon de vous dire : Pauvre de toi mon enfant, tu ne seras pas sauvé. Laisse-moi vaquer à mes hautes responsabilités.

J’avais envie de hurler à leur exploser les tympans : VOTRE PARADIS N’EXISTE PAS, BORDEL DE MERDE !!!

Je me taisais pourtant, afin de ne pas leur tendre la perche d’un bon mot, le bâton pour me faire battre :

Bien sûr mon fils, sache simplement que ce n’est pas en criant que l’on se fait entendre…

Aujourd’hui, je me sens à leur place et je la trouve bien plus confortable.

Que c’est-il passé ?

Une illumination ?

Pas du tout. C’est une démarche, une recherche, une réflexion salvatrice.

Je ne sais plus qui a dit ça, mais c’est assez juste : Le croyant demande à la prière, ce que l’athée attend de l’action.

J’avais une intuition qui c’est transformé par mes lectures en conviction. Finalement, nous (athée et croyant) ne sommes pas fort différent. Eux, ils croient que oui et nous, nous croyons que non…

Évidemment, personne ne peut affirmer qu’il n’y a pas un créateur de l’univers qui nous entoure et englobe. De là à le croire à notre image, il y a une vanité que je devine fort humaine. Il n’y a que Spinoza qui arrivait à lire du Spinoza, ok, mais sa version de l’énergie créatrice est quand même moins affabulatrice…

Le dieu des religions monothéistes n’existe pas. Devant leurs arguments, nous avons le poids des preuves.

Qu’elles sont-elles ?

Au hasard d’une règle de trois (sans qu’il y ait de piège) :

- Aucun historien de l’époque de « Jésus » n’en parle dans leurs nombreux ouvrages.
- La bible est un camouflet historique rempli d’anachronismes
- L’immense majorité des croyances monothéistes provient de croyances païennes (le copier/coller est plus qu’énorme)

Bref, à l’ombre de ce florilège qui aurait pu trouver un autre ombrage, je n’ai plus envie de hurler. C’est à mon tour de sourire…

Maintenant, j’ai de la compassion pour leurs certitudes comme on peut en avoir quand votre enfant vous d’y qu’il doit être sage parce que c’est bientôt Noël et qu’il espère que le bon Père Noël le couvrira de cadeaux. Je ne voudrais pas être dans la peau du salop qui leur brise leurs rêves, mais je ne m’adresse pas à des enfants. Bien que…

Souvenez-vous quand vous avez cessé d’y croire. De la confusion, le sentiment de s’être fait dupé, voir de la honte d’y avoir cru et enfin la satisfaction de devenir un adulte.

Aujourd’hui, quand je parle à un croyant, je me dis que je m’adresse à un enfant qui aurait oublié de grandir, à une personne qui ne serait pas capable de voir que sa réalité n’est qu’une grimace… Et je souris devant tant de crédulité, devant ces tristes clowns…

Le problème qui subsiste ?

C’est l’endoctrinement de ces enfants qui deviendront de bons petits soldats…

Affaire à suivre…

jeudi 21 février 2008

Dialogue sur la laïcité avec un croyant suite à un mail qui présentait le site www.dieunexistepas.com

Subject: Re: Du nouveau sur le site www.dieunexistepas.com
Date: Tue, 19 Feb 2008 21:52:01 +0100

Madame, Monsieur,

je suis allé sur votre site suite à un courriel reçu de votre part.
Je suis croyant, catholique, et respecte totalement l'athéisme. Je n'ai
aucune envie de tenter de répondre à tout ce que j'ai lu sur votre site. Il
y aurait beaucoup à dire - des choses intéressantes (mais que je ne
connaissais déjà (les parallèles entre les mythes bibliques et d'autres
mythes, et qui ne troubleraient aucun croyant...), des choses contestables,
des choses scandaleuses (vos phrases sur l'antisémitisme...).
Il faudrait que vous alliez plus loin. Que vous relisiez la Bible - non
comme un livre d'histoire, de science, ou je ne sais quoi, mais comme un
livre de vie. Les malentendus seraient trop grands pour que nous puissions
parler sérieusement, profondément. Moi, je ne cherche à vous convaincre de
rien; alors que vous semblez vouloir convaincre la Terre entière que
l'athéisme est la seule voie possible.
Enfin, je regrette l'anonymat de votre site. Etes-vous si peu fier de vos
convictions que vous ne puissiez donner votre nom? A moins qu'il s'agisse
d'un simple oubli? "C'est vous ce que les gens courageux sont distraits"
disait Desproges.
En tout cas, la laïcité nous permet de vivre ensemble, défendons-la
ensemble.
Je vous salue bien,

Aurélien ...

Voici ma réponse :

Bonjour,

Merci de votre message.

Je comprends fort bien qu'il peut être frustrant de ne pas savoir à qui l'on s'adresse et veuillez m'en excuser !

Je vous le dis en plaisantant : vous n'avez jamais vu dieu et cela ne semble pas vous déranger...

Cet anonymat est volontaire, car je ne souhaite pas que mes autres activités souffrent de mon athéisme.

En effet, si nous avons le droit d'être athée au sein de notre état laïque, il n'est pas toujours bien vu de le prôner...

Au risque de vous surprendre, je suis pour la tolérance, mais elle doit aller dans les deux sens.

Vous pouvez vous dire que le site www.dieunexistepas.com est une "attaque" contre les croyants. Ok, je vous le confesse.

Mais ne pensez-vous qu'il en va de même quand j'entends le pape dire que les lois divines sont supérieurs aux lois des hommes ?

Je pense que c'est vivant et aux yeux de tous qu'il faut assumer nos erreurs et pas une fois mort, devant un dieu hypothétique.

Il y a certes de bonnes idées dans ce livre de vie qu'est la bible. Il y en a aussi de forts mauvaises. Comment faire le tri et surtout pourquoi puisque c'est la parole de dieu ? Comment empêcher un intégriste de ne pas légitimer les plus néfastes ?

Je pense qu'il y a de bons croyants, mais je crois que leur bonté est en leur humanité. Ils ne deviendraient pas des monstres s'ils cessaient de croire...

Un croyant qui défendrait la laïcité, serait aux yeux du texte biblique un mauvais croyant :

"Ainsi, dit le Seigneur à son peuple, si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou l'ami que tu aimes comme toi-même, t'incite secrètement en disant :
Allons et servons d'autres dieux ! des dieux que ni toi, ni ton père n'ont connu,… tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l'épargneras pas, tu ne le couvriras pas. Mais tu le feras mourir, tu dois le tuer, que ta main soit la première sur lui pour le mettre à mort…"
(Deutéronome 13:6)

Au fait, pour vous la tolérance, le bien c'est :

"Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux."
(Lévitique 20:13)

La dernière fois que j'ai parlé de ce passage à un croyant, il m'a traité de tapette ! Je ne le suis pas et quand bien même...

Je ne suis pas certain que les deux extraits que je viens de vous citer ont leur place dans la charte des droits de l'hommes.

Bien-sûr, l'histoire a connu des despotes se revendiquant athée. L'avantage c'est qu'on pouvait toujours tenter de les mettre en prison. On ne peut pas forcément en dire autant des pédophiles protégés par le Vatican (voir la note du pape "crimen sollicitationis")

La tolérance doit aller dans les deux sens...

Une dernière petite chose : je trouve aberrant de subventionner les cultes alors que l'enseignement et la culture manque cruellement de moyens !

Il n'y a déjà plus beaucoup de monde dans les églises et je pense que si la représentation devenait payante, il n'y aurait plus personne...

Bien à vous,

jf

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dimanche 28 octobre 2007

Poème complet qui se trouve partiellement sur le site

www.dieunexistepas.com

Évidemment

Après la vie, c’est fichu
T’as beau y croire,
Pas de salut
Ce n’était qu’un abreuvoir,
Tu n’as suivi que le chemin
D’un sursis, t’avais besoin d’un copain
Pour te tenir la main
Pour te lever le matin.
Demain, c’est la mort
Et pas l’aurore
D’un lendemain.
Quand tu es mort, c’est la fin.

Tes convictions sont millénaires,
Mon intuition est terre-à-terre.
Assis sur ton perchoir
Tu en as oublié la cage
C’est moi qui ai le crachoir
Vous n’êtes que des otages.

La foi n’est pas toujours une question
De choix. Vu l’embarras parfois
d’avouer que l’on ne l’a pas vraiment
Le choix. Croyant victime des traditions
Inculquées de génération en génération.
On échoit sur la plage des ses tourments
Et si des fois, vous entendez des voix
Ce sont celles de la soumission.

Le père, le fils et le pauvre d’esprit
Pris dans l’engrenage, alors ils prient

Ne vous en faites pas, au final
Dans votre résonnement bancal
Le purgatoire aura raison de ma morale.
Pas de quoi enfourcher vos sandales
Et d’en faire un scandale,
Ce n’est qu’un mécréant qui vous parle.

Ma maison a un toit
Le tien est dans les étoiles
Qui payera l’ardoise
L’humanité en générale.
L’Expiation fera de toi
Un martyr vivant derrière le voile
Des paroisses qui pavoisent
En attendant ton dernier râle.

Tu n’as pas un radis
juste l’espoir d’un paradis.
Tu rêves d’ascensions
Et végètes sans ambition
En acceptant ta condition
Fantassin au bataillon d’une religion
Assassins en sursis d’une procuration.
Que d’Innocents tombés pour une illusion !

Dans la peur du jugement divin
C’est la peur qui est ton seul larcin

De quelle époque les croyances sont fiables ?
C’est notre dieu à nous qui est le bon !
Ou c’est le même qui tente le diable
En changeant de costume, de coutume et de nom ?

Avant que jésus passe à table
À qui fallait-il vendre son âme ?
À se demander si ce n’est pas une fable
Pour nous fidéliser à leur came !

Une métaphore de l’ivresse en vain
Dans une amphore vide de vin.

Un jour, l’homme, libéré de ses croyances
Découvrira la raison de sa maigre pitance.
Nos péchés deviendront des fautes
qu’il faudra bien assumer
sans en référer aux hautes
Instances qui pouvaient nous pardonner.

L’excès nuit en tout
Dans votre cerveau vit un fou
Qui vous dit œil pour œil, dent pour dent,
Les méchants, ce sont les suppôts de Satan,
Et tous les pédés ou tous les gens
Qui votent pour l’avortement.

Réveille-toi, il n’y a pas de nirvana,
Le père Noël bosse pour coca-cola.
C’est à qui vendra le mieux son blabla
C’est grâce et cætera, parce que et cætera

Dans le ciel se trouve le seuil
De ma crédulité.
Dans votre sac à dos, vous portez le deuil
De notre liberté d’exister

Ce n’est pas de l’esbroufe, ni de l’audace
Votre vérité n’a pas de reflet dans la glace.

De ce chêne, vous en êtes les glands
Une chaîne faite de croyants
Marchant à contre-courant
De l’éthique.
Reniant les vents
De la logique
En préférant
Un dieu unique
Aux pouvoirs magiques.

Évidemment !

C’est rassurant de pouvoir se rassurer
Tire les ficelles et c’est le pouvoir assuré.
L’or à votre cou vaut plus que sa croix
Il n’y a pas de dieu, c’est le pognon le roi.


Tu as peur de mourir
Pas de quoi en sourire
T’as défaite est de croire
en une potion illusoire
qui te donne la force
imperméable d’une écorce
en fer forgé
que l’on ne peut forcer
parce que le doute
ne fais pas partie de la joute.

Havre de paix
Facile et désuet.

Tu es
Je suis
Et l’on se tait.
Parce qu’il faut se taire
A chacun de cultiver sa terre
D’amertume
De coutume
Un costume que l’on se taille
Parce qu’on n’est pas de taille
A assumer notre peur
A assumer nos erreurs
A mourir sans les honneurs
D’une tombe sans les fleurs
De la reconnaissance
du fil de notre errance

On rêve d’autres aurores
Qui nous ramènerons à bon port

Je ne suis pas d’accord
Croire en dieu c’est être déjà mort
Dans ce pire c’est vous le meilleur
Il faut vous mettre à la hauteur
De l’humanité qui veut corriger ses erreurs
Sans se déculpabiliser par un imposteur
De bienfaiteur…

Lettre ouverte à un croyant (Témoignage de SÛRYÂ SATJADITH KRISHNAN)

LETTRE OUVERTE À UN CROYANT

Témoignage de SÛRYÂ SATJADITH KRISHNAN

Ce témoignage a ému toute l'équipe d'athées endurcis que nous sommes. Lettre réponse de notre amie Sûryâ à un correspondant qui lui demandait les raisons de son antireligiosité, l'émotion qu'elle inspire se passe de commentaires. Des raisonnements médicaux, sous forme de rapport compréhensible par tous sont en cours d'élaboration. Ceux-ci sont stupéfiants : la religiosité est une dangereuse névrose.

Je suis née à Pondicherry, au Sud de l'Inde, où j'ai toujours vécu. Récemment, j'ai trouvé un poste à Bombay pour terminer mes études et j'y réside encore. J'ai cependant un peu voyagé dans les pays voisins et ai passé quelque temps à Genève, en Suisse, grâce à un projet de l'OMS où j'avais participé. Un court séjour de 6 mois.
Je suis donc francophone, née d'un père hindi mais d'une mère chrétienne. Cette religion est minoritaire en Inde où l'influence des autres religions dominantes s'est bien entendu intégrée à mon vécu et à ma culture.
Je ne suis pas scandalisée par vos propos, ni me revendique d'une aussi grande différence culturelle que vous avez supposée par quelques préjugés et par l'interprétation de mon nom et prénoms; ce qui n'est pas un reproche. Je suis cependant indignée par cette idyllique vision d'un Jésus, prophète du bien, qui aurait apporté une notion d'amour et de... mettons de tolérance. Ceci venant principalement de deux phrases qui sont tout le fondement de la "philosophie" chrétienne: "Si on te frappe la joue gauche, tends la droite" et " Aimez-vous les uns les autres..." (Je simplifie si vous le permettez.).
Je vous épargne la stupidité de la première, que je pourrais accuser d'être responsable de la passivité et du défaitisme devant l'adversité, en espérant une vie meilleure dans l'au-delà, et j'aurais beaucoup de peine à vous expliquer le lieu commun qu'est la seconde s'il n'était pas une évidence, car je ne serais sans doute pas née pour en témoigner...
Croyez-vous vraiment que Jésus ait inventé l'humanisme et l'amour sur terre ? Que les gens de son époque et bien avant lui ne savaient pas partager et n'aimaient pas leurs amis et leurs enfants?
Que faites-vous de toutes les paroles prêtées à Jésus qui affirment tout le contraire ? Et de toutes les actions que des gens ont commis par la suite au nom de cette idéologie appelée "Christianisme"?
Jésus dit: " Je suis venu pour diviser les hommes entre eux et manifester exactement ce qu'ils s'efforcent de cacher. Ce sera tellement terrible que les gens d'une même famille seront capables d'oublier leur amour et de se déchirer entre eux: le père contre son fils, la fille contre sa mère, la belle-fille contre sa belle-mère, en fait, ton pire ennemi sera celui qui vivait sous ton toit ou qui fréquentait ton assemblée. Mais si tu aimes ton père, ta mère ou ton assemblée plus que Moi, tu n'es pas digne de Moi. Si tu ne choisis pas de renoncer à tout cela, même si ça t'écrase comme ce morceau de bois qu'on m'a collé dessus, que j'ai dû traîner sur des kilomètres, et sur lequel finalement on m'a cloué, si tu ne prends pas ta croix toi aussi, alors tu n'es pas Mon disciple. Si tu veux te cacher et continuer de vivre tranquille, cette vie que tu veux sauver, tu la perdras. Mais si pour Moi tu perds ta vie, alors tu la retrouveras. "
Je ne vous ferai pas l’affront de vous citer l'inspiration de ce résumé et ne vous demanderai pas non plus d’explications théologiques. Je vous le cite simplement pour illustrer les notions de partage version Jésus ; et je vous épargnerai aussi mes commentaires sarcastiques…
Revenons sur les conséquences de cette idéologie: Nieriez-vous l'inquisition au nom du Christ ?? Les croisades au nom du Christ?? Les pogroms latins au nom du Christ?? Et comme s'il n'y avait que ça! Le christianisme ne s'est pas arrêté aux frontières de l'Europe.
L'Église et les hommes, au nom des différentes religions, continuent leurs atrocités et continueront encore au XXIme siècle. Vous ne pouvez le nier, mais votre foi (??), par je ne sais quel processus neurologique, vous empêche de le prendre clairement en considération .
Sans doute allez-vous me rétorquer que ce sont les gens et non pas leur religion qui ont commis ces crimes ? Alors suivons un petit raisonnement simple, sans aucune intention insultante (je l'ai copié du courrier d'un ami européen) :
1) Les doctrines religieuses sont directement liées aux actions commises en leur nom, et réciproquement (et peu importe les très diverses interprétations personnelles du message de ces mythologies). Prétendre le contraire reviendrait à affirmer que le nazisme est indépendant de ce que les nazis ont fait au nom du nazisme. Il y avait sans aucun doute des nazis honnêtes et humains... Le nazisme pourrait-il être réhabilité pour autant? Je ne le pense pas, et vous?
Petite métaphore qui rend le tout limpide comme l'eau bénite:
2) Je crois (lisez JE CROIS) en l'être humain et en sa sociabilité naturelle ; c'est donc l'endoctrinement qui le rend mauvais et criminel à mes yeux. Toutes les abominations exécutées par de grands groupes d'hommes, soit des actions de masse, viennent d'un endoctrinement et non pas de leur méchanceté naturelle. Pensez-vous vraiment que les croisés étaient d'une méchanceté naturelle? Que des millions de Pakistanais soient plus mauvais que leurs voisins? Que les catholiques, la nuit de la Saint-Barthélémy étaient plus diaboliques que les protestants? Que les indépendantistes musulmans philippins soient des barbares?
3) Pour cette même RAISON, et suivant ce même raisonnement existentialiste, les actions vertueuses des gens sont imputables à leur altruisme naturel et non à leur foi religieuse. Et cela répond à une de vos questions concernant les bonnes actions commises par des croyants. Choses qui sont dues à leur bonté, leur honnêteté ou leur penchant vers le bien...
C'est donc une totale absurdité que de séparer un dogme ou une religion de ses conséquences, de même qu'il est absurde de séparer la théorie (scientifique, modèle mathématique) de la pratique (expérimentation, applications) ... Chacune confirmant et explicitant l'autre. L'une ne va pas sans l'autre.
C'est, à mon avis, la principale rhétorique des croyants pour échapper à l'évidente monstruosité de leur religion: " (Dieu ou Allah, Jésus ou Muhammad, l'Église ou la religion) n'est pas responsable de ce que d'autres (des hommes) ont commis en son nom". Or tout, aussi bien l'histoire que la logique, la science que la métaphysique (pour une fois qu'elle sert à quelque chose) démontrent le contraire...
Une idéologie est directement liée à ses conséquences et réciproquement. Plus on avance dans l'athéisme, qui est plus souvent issu d'un instinct, un refus, une révolte, plutôt que d'une profonde conviction, et plus on se rend compte qu'on a fichtrement raison d'être une humaniste athée et de lutter contre ces abominations appelées Jésus, Muhammad, Judaïsme, Hindouisme, etc. etc.
L'idéologie chrétienne, à elle seule, a fait plus de victimes, AU NOM DE JÉSUS, que cent holocaustes. Que dis-je, il n'y a pas de terme pour définir la monstruosité, par le nombre et la manière, des crimes, abus et répressions que cette église a commis et commet encore !!... Pour ne vous citer que celle-ci. L'hindouisme opposé à l'Islam la talonnent de près.
Là où je veux en venir est au point suivant : ce que vous avez insinué entre les lignes (sans doute involontairement) est une négation de l'évidence, un rejet de l'Humanité. Affirmer que "La Religion rend l'Homme meilleur", avec tous les contre-exemples qui parsèment l’histoire, se comptant par millions, est soit la démonstration de votre intellect défaillant (or je sais bien que non), soit une totale absence d'esprit critique (je ne le crois pas non plus), soit la démonstration que la religiosité, même une toute petite ferveur religieuse, aveugle les sens et la raison (et c'est le plus probable dans votre cas). C'est une grave affirmation que la vôtre. Mais vous n'êtes pas une minorité à le penser, et je n'éprouve aucun mépris envers vous.
Il existe bien d’autres idéologies ou sources du mal sur cette planète, pourquoi les athées en veulent-ils expressément à la religion ? Je ne puis parler au nom de tous les athées de cette terre, mais si je lutte particulièrement contre les religions, islam, hindouisme et christianisme, c’est parce qu’aucune autre idéologie sur cette planète n’a réussi, comme celles-ci, à si bien camoufler leurs intentions et forfaits, tous basés sur un credo d'impostures, au point d’être parvenues, surtout cette dernière, à "devenir" une institution universelle, respectable, respectée, et prêcheuse de moralité ! Ce démagogique statut la rendant encore plus dangereuse.
Et elle a beau avoir plus d’un milliard d’adeptes elle est la plus grande abomination de cette illustre planète. En défendant contre toute raison et évidence une cause, une mythologie aussi indéfendable, ignoble et criminogène, les croyants - par leur aveuglement - en deviennent complices.
Je manque de mots pour exprimer à quel point je suis indignée et dégoûtée quand j’entends les représentants des églises, quelles qu’elles soient, parler de morale et d’humanisme ; ainsi que les non religieux prétendre qu'elles apportent globalement du bien. Et je ne vous parle pas des athées qui les dénoncent, qui s'en vantent, mais sans chercher à les combattre par tous les moyens à leur disposition.
Je vous crois réellement un homme intègre qui cherche des réponses à des questions… Étonnez-moi par votre ouverture d’esprit, mais s'il vous plaît, n'insultez plus mon intelligence en me citant la fameuse Mère Térésa que j'ai personnellement rencontrée lorsque j'étais plus jeune. Cette grande dame était l'exemple même d'anachronisme et d'absence de raison qu'engendre la religiosité. Un exemple de plus des aberrations que "l'Église sanctifie mais que la justice devrait faire pendre" (1). Une monstruosité rétrograde, défenseur de la douleur, contre l'avortement, contre la contraception, contre l'euthanasie, contre le divorce, contre tout progrès social, contre les NEUROLEPTIQUES, CONTRE LES ANALGÉSIQUES, CONTRE LES ANTIBIOTIQUES !!!
Un groupe d'inspection avait fait un virulent rapport sur ces mouroirs de Mère Térésa qui manquaient des plus élémentaires et indispensables médicaments, ne serait-ce que pour soulager la douleur. Leurs pharmacies étaient quasiment vides... Par manque de moyens? Certainement pas. Par intention quelque peu délibérée, inspirée de cette religieuse vertu de la souffrance. En revanche, ces cinquante-cinq kilos de MERDE (je pèse mes mots) qu'on appelait "Mother Teresa" voyageaient en jet privé et ont fait construire des hospices et couvents un peu partout, grâce aux donations des plus grands dictateurs de cette planète. Des dictateurs qu'elle a systématiquement défendus face à l'opinion publique en échange de leurs donations ! Puis l'affaire fut étouffée, le politiquement correct eut gain de cause.
Dans la ville de Madras, un agent de police est corruptible pour 10 roupees, un juriste pour 50, un avocat pour 100, et un juge pour 500.. à Calcutta, vous divisez les montants par deux. Si vous êtes chrétienne ou musulmane, ces représentants de la loi doubleront leur prix...
Pour terminer, je vous informe que je vous admire pour votre bon sens dans d'autres domaines que vous abordez, et que vous faites partie des gens que j'aurais vraiment aimé avoir pour amis. Si je me suis trop avancée en vous imaginant un défenseur et admirateur de faux-prophètes-humanistes, je vous fais mes humbles excuses et admets que ce long courrier est inutile et non avenu.
J'ai failli oublier de répondre à votre première question " Qu'est-ce qui vous fait vivre, quel est le sens de votre vie ?"
Je continue ma spécialisation en psychiatrie et m'occupe en ce moment de suivre le rétablissement et la réintégration sociale de femmes victimes de viols et de violences graves, la plupart sont des prostituées ou des femmes répudiées. Je ne m'immisce pas dans leurs croyances mais tente cependant de les rassurer sur la possibilité qu'elles ont de ne pas revenir dans le cercle d'où elles sont issues, et de ne pas accepter leur sort comme une fatalité. Cette passivité indienne est encore plus aggravante chez la minorité chrétienne et musulmane qui, en plus, espère une vie meilleure au paradis. Ce n'est pas cet espoir qui rend leur vie supportable, c'est ce faux-espoir qui les plonge dans l'horreur du fatalisme.
L'amélioration de leur condition de vie par l'effort, par la réflexion, par le rejet des traditions fatalistes est ce que je leur propose comme matière à réflexion. Sinon, le gros de mon travail est le traitement des traumatismes et le suivi des graves ou petites psychoses. C'est pour l'instant le sens de ma vie, des cas particuliers que j'appelle par leur prénom. Je ne raffole pas des théories vous savez, ni des utopies, je ne m'occupe que de cas concrets qui anéantissent ces grandes utopies dogmatiques. Et cela me fait vivre (mal, car les honoraires en Inde sont très faibles) mais aussi mourir. J'ai été tabassée à deux reprises par des membres de la famille de victimes que j'avais soignées et défendues. Lors de ma dernière mise à tabac, les deux agresseurs ont tenté de me violer. Mais j'en suis ressortie sans grand mal car j'en ai l'habitude: c'était la troisième fois qu'on essaye de me violer. Les deux premières furent bien plus douloureuses. Tous ces agresseurs sont en liberté. J'ai peur de déposer plainte car c'est précisément dans un poste de police que je me fis violer la première fois.
J'en garde de mauvais souvenirs, une légère paralysie de l'oeil droit et quelques maux de tête. Mais ce qui m'ennuie le plus, c'est que les quelques prétendants au mariage que j'avais se sont tous volatilisés.
Je vous assure que je ne pleure pas sur mes petites misères en vous écrivant. C'est en pensant à ces filles que je soigne, et en pensant à vous qui, peut-être, n'allez pas bien saisir l'intention de mon long courrier, ni croire à quel point mon rejet des idéologies religieuses est total et, non pas issu d'une longue réflexion, mais empirique, par des observations sur le terrain: il existe une "courbe incidente" tellement flagrante entre ferveur religieuse et violence conjugale, entre criminalité et intégrisme religieux, entre inégalités des sexes et dogmes religieux, que je me demande, puisque cela a nécessairement été constaté dans d'autres études statistiques, comment la profession (l'enseignement) de la religion n'est pas encore illégale, comme sont illégaux les écrits et actes racistes dans beaucoup de pays. Rien n'a jamais été publié à ce sujet. Mes différents rapports, mes tentatives d'information ont été censurés puis confisqués. J'ai été sévèrement réprimée.
Je ne sais pas qui vous êtes, vous qui me lisez par Internet, ni si vous avez du pouvoir en Europe, mais j'imagine que oui, puisque vous avez l'Internet... J'aimerais que cela se sache: On souffre et on meurt par la religion dans le sous-continent indien ! Les enfants et les femmes en premier. Et il est dangereux de l'affirmer ouvertement. C'est un appel au secours.
Votre dévouée Sûryâ Satjadith Krishnan
(1) Citation inspirée de Sade - (je suis contre la peine de mort)

samedi 27 octobre 2007

mercredi 10 octobre 2007

Pourquoi ce forum ?

A mes amis croyants,

Avoir le respect des autres est primordial, certes !

Mais la liberté d'expression va dans les deux sens...

Je ne peux pas dire que le pape dit des conneries sur l'avortement, la contraception, (j'en passe et des meilleurs) mais lui peut les dires alors que cela heurte mon opinion, ma conviction !

Le coran dit que les croyants ne peuvent pas représenter Mahomet (référence aux caricatures, sans vouloir entrer dans le fond de ce débat), mais je ne suis pas croyant !

Les hommes doivent respecter les lois, mais il y a les lois divines qui priment !

Quel cirque et qui en sont les clowns ?

On connaît l'adage :

Le non-croyant au croyant

Prouve-moi que dieu existe !

Et le croyant répond

Prouve-moi qu'il n'existe pas !

De biens belles paroles.... qui ne font avancer personne.

LES RELIGIONS QUI LE GLORIFIE SONT BIEN REELLES....

Ce Dieu imaginaire est la racine de ces mauvaises herbes que l’homme ne peut s’empêcher d’ingurgiter afin de se déresponsabiliser en digérant ses échecs à la soumission d’un être supérieur.

Ne serait-il pas temps de passer à autre chose ? C’est, je le pense, le seul moyen de tenter, un jour, de régler les vrais problèmes… de l’humanité…

Enlevez votre déguisement, devenez non-croyant.